Où j'en étais exactement ?
Peu importe ; une nuit, un jour, une pièce, dehors, ici, là-bas, avec elle ou lui, seul, entouré ; on s'en foutait.
On s'en foutait, comme tant de chose qui nous entouraient, qui pour la plupart résultaient de nos actes et par simple extension de nos choix. Le problème majeur dans tout cela c'est que nos choix ne son que rarement le reflet de ce que l'on désir réellement ; le lieu où l'on vie, notre job, nos relations amoureuses, amicales, ou d'ordre collégiales, le contenue de notre frigo, la personnalité qu'on affiche, les objets qui nous entourent,...
Si tout est lié par causes à effet, comment s'assurer que la couleur du vêtement qu'on vient d'acheter est vraiment de la couleur qu'on aurait voulu qu'il soit ?
Ou est ce qu'on a choisi cette couleur parce que c'est la mode, parce qu'on a croisé une attirante personne dans la rue tout à l'heure qui portait un vêtement de la même couleur et qu'on souhaite simplement que ça nous aille aussi bien, parce qu'inconsciemment cette personne ressemblait à l'image que vous voudriez donner de vous, même si pertinemment vous savez que vous ne pourrez jamais être ainsi ?
Comment savoir si le geste qu'on répète tout les jours de façon automatique, n'est pas juste le fruit d'un conditionnement odieux orchestré par une quelconque personne que vous avez vaguement croisée durant votre jeunesse et qui vous a immanquablement marquée ?
Putain ce que ça me f'rais chier !
Et pourtant, c'est un comportement presque inévitable.
Dans le fond je dois aimer contrôler les choses...
Je suis comme tout le monde du moins je crois, des potes de soirées, l'école, la baise, le bac, des engueulades, des cuites, des dossiers, mon ordi, mes clopes ; comme tout le monde.
J'avais juste l'impression de regarder les gens, de réfléchir sur leurs actes, leurs paroles, leurs vie, et d'essayer d'en tirer des conclusions, pour moi, au cas où sa m'arrive aussi, ou justement : pour ne pas que ça m'arrive.
Les comportements en générale, sont dans leur globalité, et dans leur première approche des stéréotypes : la répétition classique d'un cas face à un problème. Bien sur ce qu'on disait moins ; c'est que face chaque problèmes il y avait le ou les stéréotypes, et l'autre réponse, qui était un comportement différent des stéréotypes face à un même problème.
Mais rassurez-vous en générale, et à la première approche, même si par la continuité il diffère, le premier acte est pratiquement toujours, un stéréotype.
Pour n'importe qui.
Mais il y a plusieurs stéréotypes pour un même problème, c'est là que sa se complique.
Prenez le cas simple de l'adolescence ; il y a vous et les autres.
Au final l'adolescence c'est le moment cruciale de votre vie où vous choisissez votre stéréotype de vie, celui qui vous collera à la peau ensuite durant toute votre vie, et vous répondrez à la logique de ce stéréotype, avec vos petites variantes personnelle, mais ça restera dans les limites du stéréotype que vous aurez choisi.
Et voilà vous aurez résolus le plus gros problème. Facile n'est ce pas ?
Mais au finale, vous n'aurez pas choisi la réponse à ce problème tout seul.
Vos parents, leurs stéréotypes à eux, vos frères et s½ur, votre milieu de vie sociale, votre intégration dans un milieu sociale plus ou moins mixte tel que l'école, vos premier échecs, les problèmes qui vous seront retombé dessus alors qu'à la base vous n'aviez pas à en payer les pots cassés,...
Au premier abord, tout ce qui vous aura marqué de près ou de loin vous influencera ou vous à influencé pour le choix de ce stéréotype crucial répondant au problème inévitable de l'adolescence.
En bref et pour faire cour : personne, et surtout pas vous, ne choisissez ce que vous faites, car inconsciemment ce sont les autres qui choisissent pour vous.
On dit que chaque vie à un chemin différent, mais un stéréotype est le choix d'un chemin commun entre plusieurs autres personnes, alors que si vous devez tracer votre propre route, un stéréotype n'est donc pas le bon chemin, mais bien souvent vivre dans un stéréotype vous rend heureux, le choix des autres vous rend heureux par suite logique, et là c'est le moment où vous vous posez la question : est ce que les autres sont moi aussi ?



